Circa Villam 1

Pour une archéologie du domaine                                                                                                                                                              
Loupian (Hérault), Musée de site Villa-Loupian
Samedi 24 janvier 2004


Cette journée d’étude est une initiative de l’UMR 5140 Archéologie des sociétés méditerranéennes : milieux, territoires et civilisations (Lattes-Montpellier) et plus particulièrement des coordonateurs du thème Villa et domaine, paysage et économie (Ch. Pellecuer, S. Mauné et H. Pomarèdes). Elle s’est déroulée à l’invitation de l’association ArchéOfactory (Y. Wallerich, président) et du service Patrimoine (K. Turrel et D. Lopez) de la Communauté de Communes du Nord du Bassin de Thau (CCNBT), dans des locaux appropriés au thème retenu, le musée de site Villa-Loupian (Dir. S. Benalioua).

Après les premières rencontres de Pézenas, en mai 2003, consacrées à l’hydraulique rurale, plus d’une vingtaine de personnes ont participé à cette nouvelle manifestation qui avait pour but de réunir un large éventail de chercheurs œuvrant sur des sites de villa en divers points de la Narbonnaise, voire au-delà comme en témoigne la présence d’une équipe catalane.

Ces dernières années, l’étendue du finage domanial de quelques villas méridionales a fait l’objet de tentatives d’estimation (Bermond, Pellecuer 1997 et 1998, Fiches in Bessac et alii 1987 : 110, Mauné 2003, Odiot 1994, Vidal 1998). De tels essais peuvent faire appel à des méthodes diverses, comme l’utilisation des trames cadastrales, de déterminants paysagers ou de cartes des épandages. Malgré la variété des approches, ces restitutions ne sont pas sans appeler de nombreuses critiques. L’apport essentiel de ces travaux est d’avoir mis en évidence une échelle territoriale commune pour tous ces centres domaniaux : on ne discute plus à l’aune de milliers d’hectares, mais les propositions évoluent entre quelques dizaines et quelques centaines d’hectares.

Une fois ce cadre spatial établi, une autre facette de l’archéologie du domaine pouvait être envisagée, celle des “ plus proches voisins ” de la villa, c’est-à-dire les installations, les établissements ruraux, toutes formes d’implantations reconnues à proximité du centre domanial. La typologie de ces sites périphériques est la plus ouverte possible, depuis les “ annexes agraires ”, les sites artisanaux, toutes les classes d’habitats, agglomérés ou isolés… Pour donner un sens aux cartes établies à partir des fouilles et des prospections, il est évidemment nécessaire de poser la question des relations entretenues entre ces différentes familles de sites, sur la base de rapports de dépendances, de complémentarité, de concurrence ou sous la forme de tout autre type de lien. Une place privilégiée a été accordée aux ateliers de potiers dans les présentations des études de cas qui ont alimenté les discussions de la journée.

A Loupian, l’établissement littoral du Bourbou, situé à 1 km du centre domanial, est implanté au débouché sur l’étang de Thau du bassin versant exploité par la villa (critère géographique). La fouille de ces ensembles si proches (en dernier lieu, Pellecuer 2000) a montré la simultanéité des périodes d’investissement et les mêmes temps de reflux (synchronisation des occupations) (fig. 1). Pour la fin du Ier siècle de notre ère, les tentatives de quantification montrent que cet atelier de potiers a la capacité de fournir matériaux de construction, vaisselle et surtout les amphores nécessaires à la villa dont la production viticole est de l’ordre de 1 500hl. La découverte d’une estampille MAF, en plus d’une centaine d’exemplaires, appuie l’hypothèse d’un atelier domanial. Pourtant, l’épigraphie, celle des amphores de Bétique (Liou, Tchernia1994), peut nous amener à enrichir ce schéma où l’atelier est considéré comme un quartier spécialisé, disjoint, à l’intérieur d’une même propriété. L’officine peut aussi relever d’une autre propriété et appartenir ainsi à un réseau d’intérêt entre plusieurs personnages, parfois de la même famille, qui se partagent d’une part la production, d’autre part la commercialisation (liens économiques).


Figure 1 — Corrélations entre les périodes d’investissement de la villa des Prés-Bas à Loupian (indicateur retenu : la représentation des matériaux luxueux — fragments de marbre, schiste, verre à vitre, tesselles… — dans les contextes fouillés) et les activités des installations littorales du Bourbou/Port-de-Loupian.


Le site du mas des Tourelles appartient à un secteur privilégié de la recherche languedocienne, la région de Beaucaire (Gard), qui a fait l’objet de travaux pionniers en matière d’occupation du sol à l’époque antique (Favory et alii 1988). J. M. Ignace apporte une nouvelle pièce au dossier avec l’exploration de l’atelier qui présente une gamme de productions céramiques typiques des officines régionales du Haut Empire. L’exposé a permis de souligner les atouts environnementaux du site et sa connexion à un réseau de communication de premier ordre (Rhône, via Domitia). La fouille montre un arrêt de la production vers 160 de notre ère. Le dégagement des cinq fours a montré l’absence de déchets de combustion à l’intérieur des structures de cuisson et l’évidence d’un nettoyage soigné (arrêt programmé de la production ?).les capacités du plus grand d’entre eux souligne le caractère relativement modeste de la production amphorique. Dans l’hypothèse la plus optimiste, avec un chargement de l’ordre de 220 amphores, on attendrait un équivalent de 600hl annuel. Des datations archéomagnétiques permettront de mieux apprécier le profil de l’atelier (combien de fours en fonctionnement simultané ?) et son évolution. Malgré les difficultés de l’enquête archéologique, le site de production apparaît isolé, peut-être plus étendu que ne le révèle la surface de fouille. Il prend place dans un espace qui se développe au-delà de 5km de l’agglomération antique d’Ugernum/Beaucaire, sur les coteaux au pied du plateau des Costières. Sur ce versant dominant le Rhône, les villas repérées sont s distantes de 1km environ.

La villa de Villauba (Banyoles, Gérone) a été dégagée sur une surface d’environ 2000m2 et correspond à un établissement d’un hectare de superficie au maximum (Castanyer, Tremoleda 1999). La lecture du plan des vestiges dégagés montre que l’ensemble est le résultat d’agrandissements successifs. P. Castanyer a décrit, pour le Haut Empire, la seule partie connue, des bâtiments résidentiels au luxe relatif, dont une aile a subi un incendie au IIIe siècle. L’histoire du site se poursuit cependant jusqu’au Ve et VIe siècle. L’évocation du site d’Ermedas a été l’occasion pour Q. Tremoleda de resituer cet atelier dans le contexte des officines de ce secteur de la Tarraconaise. Les ateliers du littoral apparaissent comme des sites industriels dont l’activité démarre avec la fabrication d’imitations de Dressel 1 et surtout de Pascual 1 à l’époque augustéenne, suivies par les Dressel 2/4 jusqu’à l’époque de Domitien. Ermedas, à l’intérieur des terres, appartient à une autre typologie d’ateliers, certainement de moindre ampleur, pour lesquels on voit clairement le passage à la production d’amphores à fond plat. On y trouve une production de céramiques communes dont des imitations de formes de cuisine africaines et même des céramiques fines (sigillées hispaniques). Les matériaux de construction peuvent alimenter le marché du chef-lieu le plus proche (Gerunda/Gérone), si l’on se fie à la carte de répartition des produits estampillés (tria nomina) attribuée à l’officine. Pour rendre compte des rapports entre la villa et l’atelier, il faut en fait placer Ermedas à l’origine d’un réseau approvisionnant un large territoire mis en valeur par cinq villas dont le centre domanial de Villauba.

L’établissement de Tourville (Saignon, Vaucluse) est situé à 3km d’Apta Iulia/Apt, dans la vallée du Calavon où l’on connaît au moins à proximité une riche villa associée à un mausolée. La fouille qui a permis un dégagement quasi exhaustif de l’exploitation rurale est aujourd’hui interrompue. A. Kaufmann a présenté l’ensemble des questions qui se posent au moment du démarrage d’un nouveau volet de l’enquête de terrain. Des travaux de prospections sont envisagés pour tenter de définir le finage, qui pourrait être reconnu dans une petite unité géographique, correspondant à un vallon aux contours bien individualisés et couvrant une dizaine d’hectares. Une attention particulière sera portée aux aménagements agraires modernes dont certaines terrasses pourraient trouver leur origine à l’époque romaine ou même protohistorique. L’établissement rural présente un plan aux directions architecturales multiples, dont l’une des plus marquées doit être mis en relation avec l’orientation de la voie qui longe les bâtiments. Les reprises de construction sont nombreuses et parfois assez radicales. On notera que le chai (pépins de raisin carbonisés dans les dolia) est agrandi à l’époque d’Antonin et atteint le nombre de cinquante récipients. Les bains, à l’organisation élaborée, sont abandonnés au IIIe siècle, mais connaissent une réoccupation partielle au IVe siècle. Les cuisines de l’établissement sont particulièrement bien conservées. Situées au contact d’une cour ouvrant sur la voie, elles sont dotées de trois fours de 1,5m de diamètre et d‘un foyer au sol. Une interprétation de ferme-auberge est ainsi proposée et pourra trouver des comparaisons avec des exemples languedociens en cours d’étude (quartier bas d’Ambrussum, Soumaltre à Aspiran, Hérault…).

Le site de la villa du Vernai à Saint-Romain de Jalionas (Isère) (Royet et alii à paraître) est connu comme un ensemble exceptionnel dont la très longue occupation, du IIIe siècle avant notre ère au XIVe siècle, est précisée grâce aux travaux conduits par R. Royet. Là encore, on soulignera les rapports entretenus avec des axes de circulation majeurs, voie vers la Suisse et cours du Rhône. L’évolution du site est confrontée aux grandes phases de mise en valeur des dépressions morainiques à forte tendance palustre qui environnement le site. De même, les prospections permettent de restituer les principaux mouvements de l’occupation des sols. L’établissement laténien disposerait un territoire encore réduit, de l’ordre d’une cinquantaine d’hectares ; centré sur les marais qui font l’objet d’une entreprise de bonification. Autour des années 40 avant notre ère, prennent place les premières constructions “ à la romaine ” la première villa qui est au cœur d’un finage estimé à 150ha. La céréaliculture fait partie des activités principales ; les bovins occupent alors une place dominante sur l’estimation du poids de viande consommée. A partir du changement d’ère, le site connaît un expression architecturale sans précédent, avec des constructions à l’intérieur d’un vaste enclos de 13 hectares de superficie. L’image qui se dégage est maintenant celle d’un grand domaine de 2 à 3 000 hectares, les villas d’un même rang les plus proches étant situées à plusieurs kilomètres de distance. Le centre domanial surdéveloppé est entouré de nombreuses fermes installées à faible distance, autour des zones basses. Une occupation de nature aristocratique est encore attestée au VIe siècle sur le site. On signalera par ailleurs sur le plateau qui domine la vallée la présence proche de l’habitat de hauteur de Larina pour lequel une interprétation domaniale est avancée à la même période.

L. Buffat achève un mémoire de thèse sur les villas de la cité de Nîmes, sous la direction de P. Leveau. Les cartes de synthèse montrent un territoire où les villas ne forment pas une couronne continue autour du chef-lieu, mais les sites “ à éléments luxueux ” se répartissent de façon irrégulière, par grandes zones de concentration (plaine littorale, vallées du Gardon et du Rhône, Uzège…) (Buffat, Pellecuer 2001). L’un des apports de ce travail est d’élargir la notion de villa à des établissements ruraux de petites dimensions, mais qui révèlent, par la fouille ou la prospection, des aménagements soignés à caractère résidentiel. Cette démarche a le mérite de souligner l’extrême diversité des investissements en milieu rural, de la “ ferme-résidence ” à l’ensemble palatial, peu attesté par ailleurs dans la cité considérée. Certains sites font l’objet d’études de cas approfondies, comme la villa de la Gramière à Castillon-du-Gard (Gard). Ici, la fouille du site est prolongée par des prospections fines qui cherchent à cerner l’évolution des zones d’épandages. L’important développement de la villa à l’époque tardive s’accompagne d’une réduction voire d’une disparition des établissements secondaires périphériques et d’une affirmation de l’aire des épandages autour du centre domanial qui devait exploiter en faire-valoir direct ces terres. L’établissement des Croisées sur la même commune, localisé en bordure de voie, serait un nouvel exemple de ferme-auberge (localisation, plan comparable aux maisons du quartier bas d’Ambrussum, représentation préférentielle des cruches par rapport aux ollas…). La construction d’espaces de production et de résidence pourrait traduire un changement de fonction.

Les fouilles menées en préalable à la réalisation de l’autoroute A75 ont permis à H. Pomarèdes de faire un bilan sur les sites ruraux étudiés à cette occasion dans la vallée de l’Hérault, aux confins des cités antiques de Béziers et de Lodève. L’établissement de la Quintarié (fig. 2) est placé à un carrefour de la voie Cessero-Segodunum. Il est composé de trois corps de bâtiments aux fonctions distinctes, des pressoirs et un chai, une série de constructions d’un même module dévolu peut-être à l’habitat et des bains. Là encore, un rôle d’accueil des voyageurs est postulé à côté d’évidentes activités agricoles. Parmi celles-ci, la viticulture occupe une place remarquable. Le développement des décapages autour du site a permis de repérer sur plusieurs dizaines d’hectares des traces de plantations antiques et de déterminer un certain nombre de parcelles. La présence de sites d’étendue comparable à faible distance, reconnus en prospection, permet en outre de cerner des finages d’exploitation de taille assez régulière, de l’ordre de 50 à 100 hectares. Une petite exploitation à forte dominante viticole caractériserait ce secteur où la grande villa reste plutôt discrète. La vigne est toujours aussi présente aux portes de l’agglomération secondaire de Peyre-Plantade, dont on a pu fouiller une partie au contact de la voie Cessero-Segodunum. Ces plantations relevaient de petites exploitations dont les installations de vinification sont connues sous forme de multiples unités dispersées à l’intérieur et aux abords d’un quartier à vocation artisanale (Bermond, Pomarèdes 2002 : 241-258).

Figure 2 — L’établissement rural de la Quintarié à Clermont-l’Hérault : les installations agricoles et le vignoble (fouilles H. Pomarèdes, Inrap).

En marge de ces communications, a été présenté aux participants ainsi qu’à C. Turrel, maire de Loupian et vice-président de la CCNBT, le projet de site internet consacré aux villas romaines, recensant les sites de ce type ouverts au public dans une douzaine de pays d’Europe et du Maghreb (D. Rousseau et N. Maurel, pour l’association ArchéOfactory et Villa-Loupian). Il se veut être à la fois un guide touristique en ligne, capitalisant tous les avantages de l’internet, et aussi, surtout, un lieu d’échanges pour les chercheurs œuvrant sur des villas et pour tous ceux qui ont la responsabilité de la gestion de ces sites archéologiques aménagés pour la visite.

Quelques remarques préliminaires sur la question de l’environnement de la villa peuvent être formulées à partir des présentations et des débats de cette première journée de réflexion. Les voies de communication jouent de façon manifeste un rôle important en désenclavant ces sites ruraux : les exposés ont mis en valeur dans bien des cas la proximité de cours d’eau majeurs et d’une lagune, qui permettent la distribution de la production locale. Ce vecteur commercial privilégié ne doit pas nous amener à négliger les routes terrestres et en particulier les grandes voies interrégionales. Les recherches récentes mettent en évidence en Narbonnaise plusieurs sites reconnus comme des fermes-auberges le long de ces grands axes (pour la vallée de l’Hérault, Pomarèdes, Thernot 2003 : 109-120). Une telle interprétation qui fait florès demandera d’analyser de façon collective les arguments qui la fondent, en confrontant les différents dossiers. Sans véritable surprise, la journée de Loupian a souligné aussi les rapports privilégiés mais complexes qui lient la villa aux ateliers céramiques, en particulier aux officines produisant des amphores. Nos collègues catalans, P. Castanyer et Q. Tremoleda, ont d’ailleurs proposé de poursuivre les discussions dans le cadre de nouvelles journées (Automne 2004, Gérone), dédiées plus spécialement à la villa et à la question de l’amphore dans les campagnes de part et d’autre des Pyrénées.

Ch. Pellecuer

Bermond, Pellecuer 1997 : BERMOND (I.), PELLECUER (Ch.). — Recherches sur l'occupation des sols dans la région de l’étang de Thau : son apport à l’étude de la villa et des campagnes de Narbonnaise. Revue Archéologique de Narbonnaise, 30, 1997, p. 63-84.

Bermond, Pellecuer 1998 : BERMOND (I.), PELLECUER (Ch.). — La villa et le domaine dans la région de l'étang de Thau (Hérault, France) de l'époque républicaine à la période du Haut Empire. In : CLAVEL - LEVEQUE (M.), VIGNOT (A.) ed. — Cité et Territoire II. Colloque européen, Béziers, 24-26 octobre 1997, Paris, Presses Universitaires Franc-Comtoises, Les Belles Lettres 1998, p. 55-66.

Bermond, Pomarèdes 2002 : BERMOND (I.), POMAREDES (H.) avec la collaboration de RASCALOU (P.) — Evolution des centres de production et pôles de peuplement dans la vallée de l’Hérault, Les exemples d’Embonne (Agde) et Peyre Plantade (Clermont-l’Hérault), in : GARMY (P.) dir., LEVEAU (Ph.) dir., Villae et Vicus en Gaule Narbonnaise, Revue Archéologique de Narbonnaise, 35, 2002, 241-258.

Bessac et alii 1987 : BESSAC (J.-C.), CHRISTOL (M.), FICHES (J.-L.), GASCO (Y.), JANON (M.), MICHELOZZI (M.), RAYNAUD (C.), ROTH (A.), TERRER (D.) —Ugernum : Beaucaire et le Beaucairois à l'époque romaine, 2. Caveirac, A.R.A.L.O, 1987. 128 p. (Cahier 16).

Buffat, Pellecuer 2001 : BUFFAT (L.), PELLECUER (Ch.), MAUNÉ (S.), POMAREDES (H.) collab. — La viticulture antique en Languedoc-Roussillon. In : BRUN (J.-P.), LAUBENHEIMER (F.) éds — La viticulture en Gaule. Gallia, 58, 2001, p. 91-111.

Castanyer, Tremoleda 1999 : CASTANYER i MASOLIVER (P.), TREMOLEDA i TRILLA (J.). — La vil.la romana de Vilauba. Un exemple de l'occupació i explotació romana del territoria la comarca del Pla de l'Estany. Girona, Museu d'arqueologia de Catalunya, 1999. 394 p.

Favory et alii 1988 : FAVORY (F.), FICHES (J.-L.), GIRARDOT (J.-J.) — L'analyse des données appliquée à la typologie des sites gallo-romains dans le Beaucairois (Gard) : Matériel de prospection et environnement paysager. Essai méthodologique. Gallia, 45, 1988, p.67-85.

Liou, Tchernia 1994 : LIOU (B.), TCHERNIA (A.). — L'interprétation des inscriptions sur les amphores Dressel 20. In : COLLECTIF — Epigrafia della produzione e della distribuzione. Actes de la VIIe rencontre franco-italienne organisée par l'Université de Rome, La Sapienza et l'École Française de Rome, Rome, 5-6 juin 1992, Rome, Universita di Roma, La Sapienza, École Française de Rome, 1994, p. 133-156. (Collection de l'École Française de Rome, 193).

Mauné 2003 : MAUNÉ (S.). — Paysage et usages du sol dans le territoire de la Cité de Béziers (Gaule Narbonnaise) entre le Ier siècle av. J.-C. et le IIIe s. ap. J.-C. In : Actes du colloque international Paesaggio e utilizzazione della terra : diritto, economia, società. Napoli 26-27 février 1999, Index, 32, 2003, p.1-39.

Odiot 1994 : ODIOT (T.). — Habitats, sols et cadastres dans le Tricastin. In : FAVORY (F.), FICHES (J.-L.) dir. — Les Campagnes de la France méditerranéenne dans l'Antiquité et le haut Moyen-Age. Études microrégionales. Paris, Éditions MSH, 1994, p. 73-107. (Documents d'Archéologie Française, 42).

Pellecuer 2000 : PELLECUER (Ch). — La villa des Prés-Bas (Loupian, Hérault) dans son environnement. Contribution à l’étude de la villa et de l’économie domaniale en Narbonnaise.Thèse, Aix-en-Provence, 2000, 565 p.

Pomarèdes, Thernot 2003 : POMAREDES (H.), THERNOT (R.) avec la collaboration de BERGERET (A.) — La voie Cessero - Luteva et le réseau de communication antique dans la moyenne vallée de l'Hérault, in : BATS (M.) dir. et alii — Peuples et territoires en Gaule méditerranéenne, Hommages à Guy Barruol. Montpeller, 2003, p. 109-120. (supplément 35 de la Revue Archéologique de Narbonnaise).

Royet et alii à paraître : ROYET (R.), BERGER (J.-F.), BERNIGAUD (N.), ROYET (E.), et ARGAND (J.), BOUBY (L.), FOREST (V.), LOPEZ-SAEZ (A.), BUI TI MAI collab. — La gestion d'un environnement humide de La Tène au haut Moyen Age. Le site du Vernai et le marais du Grand-Plan à Saint-Romain-de-Jalionas (Isère). In BURNOUF (J.), LEVEAU (Ph.) éds. – Actes du colloque Les fleuves ont aussi une histoire n°2, Aix en Provence, 28 et 29 mai 2002, à paraître, 16p+13pl.

Vidal 1998 : VIDAL (L.). — Un domaine antique en Biterrois, La Domergue à Sauvian (Hérault, France). In : CLAVEL- LEVEQUE (M.), VIGNOT (A.) ed. — Cité et Territoire II. Colloque européen, Béziers, 24-26 octobre 1997, Paris, Presses Universitaires Franc-Comtoises, Les Belles Lettres, 1998, p. 31-53.